« Rappelez vous le meilleur orgasme que vous ayez jamais eu, multipliez le par mille et vous êtes encore loin de la vérité »

« Rappelez vous le meilleur orgasme que vous ayez jamais eu, multipliez le par mille et vous êtes encore loin de la vérité »
Du c½ur au corps de l'esprit aux paroles, des gestes quotidiens aux rêves éveillés l'être palpite tout entier. L'intelligence, la beauté, la réussite sont dérisoires à côté de la passion. Garder un ticket de train scotché à un livre préféré, une lettre d'amour chiffonnée. Traverser la ville à cloche pieds pour un baiser, bravant la nuit, le froid, la pluie pour plus vite se retrouver.Trembler en attendant un coup de fil qui ne vient pas, Rire de n'importe quoi. Un " Je t'aime " vaut une vie en intensité, le soleil rayonne même la nuit. Les soucis éclaboussent l'humeur sans la tacher .

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# Posté le mercredi 20 août 2008 14:25

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 09:14

" Il reste les souvenirs, qu'on déteste parfois d'être si beaux. Mais un jour, on les regardera sans avoir les larmes aux yeux, seulement en s'rappelant la joie avec laquelle on les a vécus"

" Il reste les souvenirs, qu'on déteste parfois d'être si beaux. Mais un jour, on les regardera sans avoir les larmes aux yeux, seulement en s'rappelant la joie avec laquelle on les a vécus"
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___ On désir souvent un grand nombre de choses insignifiantes sans savoir qu'on pourrait perdre l'essentiel & regretter son quotidien qui était en fait la vie dont on rêvait. On ne se contente jamais de ce qu'on a comme si on était obligé d'avoir en comparaison des autres. Comme si on devait posséder pour exister. On juge les gens sans savoir qui ils sont puis on se rend compte qu'on ne vaux pas mieux qu'eux. Ça arrive à tout le monde de ne pas pouvoir être comme on voudrait qu'ils soient les uns envers les autres puis avec nous même. Il suffit de tirer des leçons de tout ça & ne pas refaire encore & encore les mêmes erreurs parce que personne n'est à l'abri de perdre des choses qui lui semblait acquit & qui constituait son bonheur & qu'il ne pensait pas voir disparaitre du jour au lendemain.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 13:55

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 09:05

Règle n°1 : Prendre sur soi .

Règle n°1 : Prendre sur soi .
" Mon sang bouillonna sous ma peau, incendia ma bouche. Mon souffle devint heurté & erratique. Mes doigts aggripèrent ses cheveux, collant sa tête contre la mienne. Mes lèvres s'ouvrirent & j'inhalai à fond son odeur capiteuse. Aussitôt, il se pétrifia. Ses mains douces mais fermes, me repoussèrent. Rouvrant les yeux, je vis qu'il était sur ses gardes."

# Posté le mardi 15 janvier 2008 12:43

Modifié le mardi 14 juillet 2009 06:16

Dans ma folle rêverie destructrice je me perds définitivement

Dans ma folle rêverie destructrice je me perds définitivement
Et puis au final peut-être que c'est fini,
qui peut le dire?


Les grains de sable s'ajoutent l'un après l'autre. La lumière des cierges sont éteintent. Et La matière & le rêve se sont consumés. Le déchet est resté. Après tout c'est habituel. C'est éphémère comme tout. C'est la logique sans faille d'un début & le résultat d'une fin sans foie ni compassion. Simple & complexe. Sans aucune raison mais cruellement logique. Sa commence. Sa s'arrête même cette phrase. Comme moi. Comme vous. Comme tout être, comme toutes choses. Sa vie puis sa meurt. A petit feu. A grande flamme. Retourner poussière. Redevenir ou revivre l'origine, le rien. L'indescriptible qui fut un tout autrefois; une marche, une blessure, une envie, un sentiment, une émotion, une personne. Tout s'estompe encore une fois. En somme un verre sans fond. Sa s'écoule sans aucune limite, sa suit son chemin. C'est le cercle sans fin de l'humanité puis de l'abandon. Les forces nous manque, on ne peut rien stopper. Tout fini un jour, c'est irrémédiable, incontestable. Mais garde une trace qui en fait l'unique beauté, la spécificité de l'être humain; la culpabilité du souvenir & le refus de l'abandon. Croire en lui en elle, c'est pour les lâches; tout fini un jour ou l'autre, les indécis se retrouverons ici. Il n'y à pas de plaisir que de l'espérance floutée par des idéaux que chacun peut plus ou moins apprécier autours de lui. L'envie d'exister de ne pas être seul voilà ce qu'on nous force à exploiter à l'intérieur de nous. Tandis que d'autres comprendrons qu'il n'y à pas besoin d'attache pour vivre, mais les réalistes se font rares. Pourquoi aimer, être aimé? quand dans ce genre de situations, l'humain est capable de prévoir l'avenir. Et si essayer été le principe de la vie? Etre à bout de souffle, pleurer tout son désespoir sa vaux le coup?
En vous répondant oui, je ferais figure d'hypocrisie. Aimer à mourir. Mourir à aimer. Laquelle est la plus justifiée, passion ou raison? Décidez & dîtes moi le résultat final. Fatalité souillée, fatalité avortée. Dans la vie on a deux choix, devenir la priorité ou rester l'option. Soit on gagne, soit en perd mais dans tout ça, les meilleurs restes de loin les lâches & les trouillards, vous savez ceux qui tremblent & qui n'arrivent à prononcer aucun mot lorsque quelque chose leur est demandé, leurs destin se font uniquement entre leurs mains. Choisir; vouloir avancer d'un pas, ou non, & reculer de deux puis vivre dans un passé nostalgique & mélancolique. La peur me ronge pour la première fois, j'en suis convaincu c'est pas pour moi. Je fais partie des trouillards & des lâches.

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 13:39

Modifié le lundi 13 juillet 2009 07:28